Corse-Matin – 28 Mai 2017

Article paru dans le Corse-Matin du 28 Mai 2017.

Si elle n’avait pas été candidate à l’élection législative, nous aurions réalisé cet entretien avec elle tant la prise de conscience autour de la cause animale grandit au coeur de notre société. Florence Juralina est, dans toute la Corse, la seule candidate animaliste aux législatives. Avec son suppléant Michel Staelens, elle se présente pour le Parti animaliste dans la première circonscription de la Haute-Corse. Son engagement n’est pas récent. Cette professeure d’anglais collabore depuis une vingtaine d’années avec plusieurs associations d’éthique animale en France et dans le monde. Et quand il s’agit de dénoncer la situation dans cette Corse réputée pour ses valeurs humanistes, elle ne caresse pas toujours dans le sens du poil…

En matière de consommation animale, la Corse est-elle raisonnable ?

La situation en Corse n’est pas fondamentalement différente de celle des autres régions. On nous parle toujours du veau corse, mais il ne représente qu’un pourcentage infinitésimal de ce qui est consommé comme produit animal. La France consomme un milliard d’animaux terrestres chaque année, et la Corse est elle-même une grosse importatrice de viande, de lait, de tout ce qu’on achète dans les grandes surfaces, et ça ne vient pas de la production nustrale mais des grands élevages industriels. C’est en cela, surtout, que les gens en Corse se leurrent. En réalité,ils sont tributaires de ce qui se fait ailleurs.

Vous avez une vision globale des conditions d’élevage et d’abattage dans l’île ?

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